Présentation

RUSSIE • NÉE EN 1994

NOWHERE NEAR


Alisa Martynova est une photographe russe basée à Florence. Depuis quatre ans, elle travaille sur le sujet de la migration. D’abord au travers d’un projet historique sur les descendants des migrants venus de Russie (d’où elle vient) vers l’Italie (où elle vit), suite à la révolution de 1917. Ensuite, en tournant son regard vers ceux venus en Italie plus récemment, par la mer, après à un périlleux exil durant lequel ils ont risqué leur vie. Une étude de l’Organisation Internationale pour les Migrations, parue en 2016, répertorie les principaux facteurs qui poussent ces individus à fuir leur pays. En ressortent l’insécurité, les conflits, et les discriminations sexuelles, sociales ou religieuses. Des situations d’urgence qui dépassent largement les arguments économiques souvent utilisés politiquement ou la recherche d’un travail.
Ils viennent du Nigeria, de Gambie ou de la Côte d’Ivoire. Pour beaucoup, le rêve s’arrête en prison en Libye où les actes de torture, esclavages et viols se multiplient. À la recherche d’un Eldorado, ou du moins d’un endroit vivable où s’installer, ils voyagent, dissimulés, nuit après nuit. Après une longue traversée en bateau, ils deviennent des étoiles, qui s’évaporent dans la nuit et forment une constellation. Dans leurs différences et similarités, ils témoignent tous et toutes d’un rêve, d’un horizon commun pour lequel chacun abandonnera une petite partie de soi.

ARBORETUM

En collaboration avec Fisheye Magazine et Fisheye Gallery.
Exposition produite grâce au soutien et à l'expertise du laboratoire Agelia.

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Alisa Martynova • Nowhere Near

Les événements de l'artiste

Rencontre & Conférence
Le Festival Photo La Gacilly et Fisheye s'associent pour présenter le travail des lauréats du Prix Nouvelles Écritures pour la photographie environnementale.

Exposition

Le monde de demain 2022
Nowhere Near

 Alisa Martynova est une photographe russe basée à Florence. Depuis quatre ans, elle travaille sur le sujet de la migration. D’abord au travers d’un projet historique sur les descendants des migrants venus de Russie (d’où elle vient) vers l’Italie (où elle vit), suite à la révolution de 1917. Ensuite, en tournant son regard vers ceux venus en Italie plus récemment, par la mer, après à un périlleux exil durant lequel ils ont risqué leur vie. Une étude de l’Organisation Internationale pour les Migrations, parue en 2016, répertorie les principaux facteurs qui poussent ces individus à fuir leur pays. En ressortent l’insécurité, les conflits, et les discriminations sexuelles, sociales ou religieuses. Des situations d’urgence qui dépassent largement les arguments économiques souvent utilisés politiquement ou la recherche d’un travail.
Ils viennent du Nigeria, de Gambie ou de la Côte d’Ivoire. Pour beaucoup, le rêve s’arrête en prison en Libye où les actes de torture, esclavages et viols se multiplient. À la recherche d’un Eldorado, ou du moins d’un endroit vivable où s’installer, ils voyagent, dissimulés, nuit après nuit. Après une longue traversée en bateau, ils deviennent des étoiles, qui s’évaporent dans la nuit et forment une constellation. Dans leurs différences et similarités, ils témoignent tous et toutes d’un rêve, d’un horizon commun pour lequel chacun abandonnera une petite partie de soi.

ARBORETUM

En collaboration avec Fisheye Magazine et Fisheye Gallery.
Exposition produite grâce au soutien et à l'expertise du laboratoire Agelia.

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