Présentation

Suède - Née en 1975
A la source des rêves

Intriguant ? Terrifiant ? Charmant ? Poétique ? Mélancolique ? Contemplatif ? Dérangeant ? C’est un peu un tumulte de sentiments contradictoires qui étreint le spectateur devant les œuvres d’Helena Blomqvist. Compositions burlesques et délirantes, les images de cette photographe suédoise naissent d’abord sur papier, dans son petit studio de Södermalm, à Stockholm. « J’esquisse toujours mes idées avant de me lancer, raconte-t-elle. Ensuite, je construis mes plateaux, mes maquettes. Je couds des vêtements, je loue des accessoires, je contacte des mannequins… » Elle l’affirme : Helena Blomqvist passe plus de temps à préparer son image et à la modifier ensuite numériquement que derrière son appareil photo. Certains de ces plateaux peuvent nécessiter plusieurs mois de travail avant de pouvoir appuyer sur le déclencheur.
Affranchies de toute convention, ses créations détaillées attirent aussi bien l’œil de l’amateur d’art contemporain que celui du grand public qui ne peut s’empêcher de voir à travers elles des reliques oniriques issues d’univers folkloriques et de légendes populaires. Comme un patchwork de rêves, de cauchemars, de pages arrachées à des vieux livres de contes poussiéreux, de vieilles peintures habitées de créatures bizarres ou d’une pellicule d’un film du cinéma de l’étrange.
Car au-delà de ses talents de composition et de sa capacité à imaginer des scènes animées par un langage universel, Blomqvist ne manque pas d’investir ses tableaux d’une certaine puissance cinématographique. Un voyage à la source de vos rêves.

RUE LA FAYETTE
Helena_Blomqvist_FestivalPhotoLaGacilly2021
Helena_Blomqvist_FestivalPhotoLaGacilly2021

Exposition

Helena_Blomqvist__FestivalPhotoLaGacilly2021
Plein Nord Intriguant ? Terrifiant ? Charmant ? Poétique ? Mélancolique ? Contemplatif ? Dérangeant ? C’est un peu un tumulte de sentiments contradictoires qui étreint le spectateur devant les œuvres d’Helena Blomqvist. Compositions burlesques et délirantes, les images de cette photographe suédoise naissent d’abord sur papier, dans son petit studio de Södermalm, à Stockholm. « J’esquisse toujours mes idées avant de me lancer, raconte-t-elle. Ensuite, je construis mes plateaux, mes maquettes. Je couds des vêtements, je loue des accessoires, je contacte des mannequins… » Elle l’affirme : Helena Blomqvist passe plus de temps à préparer son image et à la modifier ensuite numériquement que derrière son appareil photo. Certains de ces plateaux peuvent nécessiter plusieurs mois de travail avant de pouvoir appuyer sur le déclencheur.
Affranchies de toute convention, ses créations détaillées attirent aussi bien l’œil de l’amateur d’art contemporain que celui du grand public qui ne peut s’empêcher de voir à travers elles des reliques oniriques issues d’univers folkloriques et de légendes populaires. Comme un patchwork de rêves, de cauchemars, de pages arrachées à des vieux livres de contes poussiéreux, de vieilles peintures habitées de créatures bizarres ou d’une pellicule d’un film du cinéma de l’étrange.
Car au-delà de ses talents de composition et de sa capacité à imaginer des scènes animées par un langage universel, Blomqvist ne manque pas d’investir ses tableaux d’une certaine puissance cinématographique. Un voyage à la source de vos rêves.

RUE LA FAYETTE