Présentation

FRANCE • NÉ EN 1988

FRONTIÈRE(S)

C’est un fait, les frontières sont une construction humaine. Mouvantes, elles évoluent avec l’histoire. Pourtant, avec le temps, nous oublions qu’elles appartiennent au monde des hommes, qui ont marqué le paysage et créé des clivages, qu’ils soient géographiques, culturels ou sociaux. Elles répondent à un besoin de simplification pour définir le monde : le dedans, le « Nous » et ce qui est extérieur, « l ‘Autre ».
Les frontières sont l’héritage et la manifestation d’une lente construction culturelle, conceptuelle et technologique : les langues, monnaies, barrières, papiers d’identité, caméras, satellites de surveillances… et de nombreuses autres inventions qui structurent le sentiment d’appartenance.
Dans ce travail fait en France, le photographe Maxime Taillez crée une résonance entre toutes ces notions complexes qui constituent les frontières, physiques ou immatérielles, et nous invite à repenser notre propre relation à cette notion clé qui définit à la fois une limite et une ouverture. En Europe, grâce à l’espace Schengen, les biens et les personnes résidentes du territoire profitent d’une grande liberté de circulation. Les délimitations disparaissent et des territoires qui étaient séparés sont maintenant liés. Les individus circulent poursuivant les avantages de tel ou tel espace. La nature aussi reprend ses droits. Le spectateur découvre au travers de cette série photographique, une variété de paysages naturels ou artificiels, où seulement de petites traces de ces séparations témoignent et nous questionnent encore sur ces frontières.

ARBORETUM

En collaboration avec Fisheye Magazine et Fisheye Gallery.
Exposition produite grâce au soutien et à l'expertise du laboratoire Agelia.

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Maxime Taillez • Frontières

Les événements de l'artiste

Rencontre & Conférence
Le Festival Photo La Gacilly et Fisheye s'associent pour présenter le travail des lauréats du Prix Nouvelles Écritures pour la photographie environnementale.

Exposition

Le monde de demain 2022
Frontières

C’est un fait, les frontières sont une construction humaine. Mouvantes, elles évoluent avec l’histoire. Pourtant, avec le temps, nous oublions qu’elles appartiennent au monde des hommes, qui ont marqué le paysage et créé des clivages, qu’ils soient géographiques, culturels ou sociaux. Elles répondent à un besoin de simplification pour définir le monde : le dedans, le « Nous » et ce qui est extérieur, « l ‘Autre ».
Les frontières sont l’héritage et la manifestation d’une lente construction culturelle, conceptuelle et technologique : les langues, monnaies, barrières, papiers d’identité, caméras, satellites de surveillances… et de nombreuses autres inventions qui structurent le sentiment d’appartenance.

Dans ce travail fait en France, le photographe Maxime Taillez crée une résonance entre toutes ces notions complexes qui constituent les frontières, physiques ou immatérielles, et nous invite à repenser notre propre relation à cette notion clé qui définit à la fois une limite et une ouverture. En Europe, grâce à l’espace Schengen, les biens et les personnes résidentes du territoire profitent d’une grande liberté de circulation. Les délimitations disparaissent et des territoires qui étaient séparés sont maintenant liés. Les individus circulent poursuivant les avantages de tel ou tel espace. La nature aussi reprend ses droits. Le spectateur découvre au travers de cette série photographique, une variété de paysages naturels ou artificiels, où seulement de petites traces de ces séparations témoignent et nous questionnent encore sur ces frontières.

ARBORETUM