Présentation

Norvège - Née en 1957
Variations végétales

L’année 2020 aura peut-être confiné le corps de Tine Poppe, mais certainement pas sa force créatrice. Restreinte dans ses déplacements par les mesures sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, la photographe norvégienne s’est lancée dans un essai photographique particulier : celui de collecter des bouquets de fleurs qui s’apprêtaient à être jetés. « Visiblement fanées, drainées et négligées, les imperfections de chaque fleur révélaient une histoire, un caractère, une expression qui provoquaient un sentiment d’empathie. » Cette série, Precious, vient compléter d’autres projets de cette artiste récompensée par de nombreux prix et exposée dans plusieurs collections.
Avec Psychedelic Perceptions, l’autrice organisait aussi sa réflexion autour du végétal, mais comme un hommage aux étés de l’amour des années 1960, moment culminant de la culture hippie et du psychédélique. Célébrant l’anniversaire de l’expression « flower power » inventée par le poète Allen Ginsberg, cette série tente de regarder les mauvaises herbes et les fleurs sauvages du point de vue d’une fourmi.
Dans Rearrange, elle explore des paysages urbains mais aussi forestiers, baignés dans des atmosphères brumeuses et oniriques. C’est avec l’une de ces images que l’exposition débute. Un sentier sillonnant l’herbe fraîche et serpentant entre des arbres majestueux. Le début d’un périple photographique à travers trois essais qui nous font redécouvrir la manière que nous avons de regarder la nature, comme différentes gammes de musiques. Comme des variations végétales.

LABYRINTHE VÉGÉTAL
Tine_Poppe_FestivalPhotoLaGacilly2021
Tine_Poppe_FestivalPhotoLaGacilly2021

Exposition

Tine_Poppe__FestivalPhotoLaGacilly2021
Plein Nord L’année 2020 aura peut-être confiné le corps de Tine Poppe, mais certainement pas sa force créatrice. Restreinte dans ses déplacements par les mesures sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, la photographe norvégienne s’est lancée dans un essai photographique particulier : celui de collecter des bouquets de fleurs qui s’apprêtaient à être jetés. « Visiblement fanées, drainées et négligées, les imperfections de chaque fleur révélaient une histoire, un caractère, une expression qui provoquaient un sentiment d’empathie. » Cette série, Precious, vient compléter d’autres projets de cette artiste récompensée par de nombreux prix et exposée dans plusieurs collections.
Avec Psychedelic Perceptions, l’autrice organisait aussi sa réflexion autour du végétal, mais comme un hommage aux étés de l’amour des années 1960, moment culminant de la culture hippie et du psychédélique. Célébrant l’anniversaire de l’expression « flower power » inventée par le poète Allen Ginsberg, cette série tente de regarder les mauvaises herbes et les fleurs sauvages du point de vue d’une fourmi.
Dans Rearrange, elle explore des paysages urbains mais aussi forestiers, baignés dans des atmosphères brumeuses et oniriques. C’est avec l’une de ces images que l’exposition débute. Un sentier sillonnant l’herbe fraîche et serpentant entre des arbres majestueux. Le début d’un périple photographique à travers trois essais qui nous font redécouvrir la manière que nous avons de regarder la nature, comme différentes gammes de musiques. Comme des variations végétales.

LABYRINTHE VÉGÉTAL