Présentation

France - Espagne / Née en 1969
Équateur, la forêt vivante

« Pour nous, les peuples natifs de l'Amazonie, la forêt est vivante, c'est Kawsak Sacha. Elle est habitée par des Êtres Protecteurs qui veillent jalousement à l'équilibre dans la fragilité des écosystèmes et des relations avec les êtres humains. Les cascades, les lacs, les rivières, les marais, les arbres de vie, les sources d'alimentation et de minéraux, les grands arbres et les montagnes ont leurs êtres protecteurs : ce sont les Runayuk ». Au cœur de l’Équateur, le peuple Kichwa de Sarayaku vit, en pleine autonomie, dans les forêts montagneuses de Pastaza, parcourues par de nombreuses rivières qui viennent se jeter en aval dans le fleuve Amazone. Un peuple qui résiste pour préserver son mode de vie, comme tous ceux qui résident dans ces forêts tropicales grignotées par l’urbanisation et l’exploitation industrielle. Le développement de puits d’extraction de pétrole, contenu dans le sous-sol de la forêt, menace l’eau et sa qualité mais aussi la biodiversité et la santé de ses habitants. Primée au World Press Photo 2019 pour son travail au long cours sur les FARC en Colombie, la photojournaliste franco-espagnole Catalina Martin-Chico est une habituée du continent sud-américain et des espaces clos. Après un long périple en voiture puis en pirogue, elle a rejoint un village Kichwa et s’est immergée plusieurs semaines dans la vie de ses habitants pour comprendre leur identité et leur combat. Elle a partagé l’existence d’une ethnie vivant d’une économie de subsistance dont la forêt fournit l’essentiel des ressources par la chasse, la cueillette, la connaissance de la nature et de ses bienfaits. Un monde soucieux de protéger une biodiversité malmenée.

En partenariat avec la Fondation Yves Rocher.
Catalina Martin-Chico_FestivalPhotoLaGacilly2020

Exposition

Catalina Martin-Chico_FestivalPhotoLaGacilly2020
Préserver la biodiversité France / Espagne - Née en 1969

« Pour nous, les peuples natifs de l'Amazonie, la forêt est vivante, c'est Kawsak Sacha. Elle est habitée par des Êtres Protecteurs qui veillent jalousement à l'équilibre dans la fragilité des écosystèmes et des relations avec les êtres humains. Les cascades, les lacs, les rivières, les marais, les arbres de vie, les sources d'alimentation et de minéraux, les grands arbres et les montagnes ont leurs êtres protecteurs : ce sont les Runayuk ». Au cœur de l’Équateur, le peuple Kichwa de Sarayaku vit, en pleine autonomie, dans les forêts montagneuses de Pastaza, parcourues par de nombreuses rivières qui viennent se jeter en aval dans le fleuve Amazone. Un peuple qui résiste pour préserver son mode de vie, comme tous ceux qui résident dans ces forêts tropicales grignotées par l’urbanisation et l’exploitation industrielle. Le développement de puits d’extraction de pétrole, contenu dans le sous-sol de la forêt, menace l’eau et sa qualité mais aussi la biodiversité et la santé de ses habitants. Primée au World Press Photo 2019 pour son travail au long cours sur les FARC en Colombie, la photojournaliste franco-espagnole Catalina Martin-Chico est une habituée du continent sud-américain et des espaces clos. Après un long périple en voiture puis en pirogue, elle a rejoint un village Kichwa et s’est immergée plusieurs semaines dans la vie de ses habitants pour comprendre leur identité et leur combat. Elle a partagé l’existence d’une ethnie vivant d’une économie de subsistance dont la forêt fournit l’essentiel des ressources par la chasse, la cueillette, la connaissance de la nature et de ses bienfaits. Un monde soucieux de protéger une biodiversité malmenée.

En partenariat avec la Fondation Yves Rocher.
Catalina Martin-Chico - Avoir 15 ans à La Gacilly
Territoires des hommes En résidence pendant deux mois pour le Festival de La Gacilly, la photojournaliste franco-espagnole Catalina Martin-Chico s’est penchée sur la jeunesse gacilienne et plus particulièrement sur cette question: que signifie avoir 15 ans dans un village aujourd’hui ? À l’heure où le gouvernement vient d’établir la « majorité numérique » à cet âge-là, la photographe, elle, s’intéresse aux questionnements particuliers que se posent les adolescents vivant dans un milieu rural comme celui de La Gacilly, de la Chapelle-Gaceline et de Glénac. On sort à peine du monde de l’enfance, on reste attaché au cocon familial, mais on commence à s’ouvrir au monde extérieur, à se forger des amitiés solides, à découvrir les plaisirs de la vie. Et on s’interroge. Rester ? Partir ? Partir où, et pour faire quoi ? Une période cruciale et souvent complexe dans la vie d’un jeune où, souvent trop tôt, il est amené à faire des choix déterminants pour son avenir. En partageant leur quotidien, la photographe est entrée, avec cette douceur qui caractérise ses images, au plus profond de l’âme de cette jeunesse.