Présentation

Islande - Né en 1958
L'Homme et l'hiver

Pour Ragnar Axelsson, l’hiver n’arrive pas ; l’hiver a toujours été là. Celui qui se fait connaître par le surnom de « Rax » naît en Islande un mois de mars 1958 – en hiver, ça ne s’invente pas. Une vie placée sous le signe du givre, du blizzard et du Piterak, ce vent catabatique qui dévale la calotte polaire arctique et hurle sur les steppes glacées du Groenland et de l’Islande. Ce même vent qui balaye incessamment les photos d’Axelsson. Ce monde blanc, sublime et hostile, il en a fait son royaume photographique. Pendant plus de trente ans, il s’est échiné à documenter tous les aspects de ces terres gelées où ces peuples des grands froids vivent en harmonie avec la faune.
Son travail sur les chiens de traîneau, exemplaire, souligne comment l’extinction potentielle de l’animal mythique menace la survie du mode de vie traditionnel des Inuits, vieux de 4 000 ans. Avec une maîtrise du noir et blanc sans pareil, qu’il utilise non pas comme une facilité esthétique mais comme une grammaire photographique dédiée à la narration de ses reportages, « Rax » immortalise aussi bien la gueule d’un chien-loup mordu par la neige que le visage creusé par le vent d’un chasseur errant sur une plage de Dyrhólaey balayée par les rafales et les vagues.
Photojournaliste pour le quotidien islandais Morgunblaðið depuis 1976, Axelsson alterne ses projets au long cours avec des reportages plus ponctuels pour son journal. Il poursuit actuellement une grande série sur les huit pays de l’Arctique à l’heure où les effets du réchauffement climatique sont de plus en plus dévastateurs. Un voyage photographique au bout du froid.

LABYRINTHE VÉGÉTAL
Ragnar_Axelsson_FestivalPhotoLaGacilly2021
Ragnar_Axelsson_FestivalPhotoLaGacilly2021

Exposition

Ragnar_Axelsson__FestivalPhotoLaGacilly2021
Plein Nord Pour Ragnar Axelsson, l’hiver n’arrive pas ; l’hiver a toujours été là. Celui qui se fait connaître par le surnom de « Rax » naît en Islande un mois de mars 1958 – en hiver, ça ne s’invente pas. Une vie placée sous le signe du givre, du blizzard et du Piterak, ce vent catabatique qui dévale la calotte polaire arctique et hurle sur les steppes glacées du Groenland et de l’Islande. Ce même vent qui balaye incessamment les photos d’Axelsson. Ce monde blanc, sublime et hostile, il en a fait son royaume photographique. Pendant plus de trente ans, il s’est échiné à documenter tous les aspects de ces terres gelées où ces peuples des grands froids vivent en harmonie avec la faune.
Son travail sur les chiens de traîneau, exemplaire, souligne comment l’extinction potentielle de l’animal mythique menace la survie du mode de vie traditionnel des Inuits, vieux de 4 000 ans. Avec une maîtrise du noir et blanc sans pareil, qu’il utilise non pas comme une facilité esthétique mais comme une grammaire photographique dédiée à la narration de ses reportages, « Rax » immortalise aussi bien la gueule d’un chien-loup mordu par la neige que le visage creusé par le vent d’un chasseur errant sur une plage de Dyrhólaey balayée par les rafales et les vagues.
Photojournaliste pour le quotidien islandais Morgunblaðið depuis 1976, Axelsson alterne ses projets au long cours avec des reportages plus ponctuels pour son journal. Il poursuit actuellement une grande série sur les huit pays de l’Arctique à l’heure où les effets du réchauffement climatique sont de plus en plus dévastateurs. Un voyage photographique au bout du froid.

LABYRINTHE VÉGÉTAL