Présentation

Finlande - Née en 1968
Entre ciel et glace

C’est avec la passion pour les peuples indigènes de l’Arctique et leur culture chevillée au corps que Tiina Itkonen part pour le Groenland dans les années 1990. Elle y réalise l’une de ses toutes premières photos : le portrait d’une femme allongée, des pinces et des os de poisson accrochés à sa longue chevelure noire semblable aux vagues d’une mer calme. Ce n’est que le début d’une longue aventure.
Car depuis, Tiina Itkonen n’a jamais vraiment quitté le Groenland, la deuxième calotte glaciaire du globe après l’Antarctique. Au fil de ses voyages, la photographe apprend les rudiments du langage local pour pouvoir communiquer avec ses sujets. En 2004, après un troisième périple de deux mois sur place, elle publie son premier livre sur les Inughuit, une minorité inuit groenlandaise de la région de Thulé – un peuple nomade depuis plusieurs siècles mais qui a connu une sédentarisation progressive au cours du XXe siècle. Le long des côtes du Groenland, Tiina Itkonen sillonne ces terres glacées difficilement praticables : traineau, voilier, hélicoptère, avion, tanker… Tous les moyens sont bons pour relier les petits villages perdus au bout de la glace pour documenter le quotidien et les us et coutumes du peuple groenlandais.
Dans le sillage de ce travail qui lui vaut une reconnaissance internationale, la photographe poursuit encore ses projets autour de l’Arctique, en se concentrant un peu plus sur ces paysages changeant au gré du réchauffement climatique et de l’emprise de l’homme sur cette terre prise entre ciel et glace.

BOUT DU PONT ET PLACE DE LA FERRONNERIE
Tiina_Itkonen_FestivalPhotoLaGacilly2021
Tiina_Itkonen_FestivalPhotoLaGacilly2021

Exposition

Tiina_Itkonen_FestivalPhotoLaGacilly2021
Plein Nord C’est avec la passion pour les peuples indigènes de l’Arctique et leur culture chevillée au corps que Tiina Itkonen part pour le Groenland dans les années 1990. Elle y réalise l’une de ses toutes premières photos : le portrait d’une femme allongée, des pinces et des os de poisson accrochés à sa longue chevelure noire semblable aux vagues d’une mer calme. Ce n’est que le début d’une longue aventure.
Car depuis, Tiina Itkonen n’a jamais vraiment quitté le Groenland, la deuxième calotte glaciaire du globe après l’Antarctique. Au fil de ses voyages, la photographe apprend les rudiments du langage local pour pouvoir communiquer avec ses sujets. En 2004, après un troisième périple de deux mois sur place, elle publie son premier livre sur les Inughuit, une minorité inuit groenlandaise de la région de Thulé – un peuple nomade depuis plusieurs siècles mais qui a connu une sédentarisation progressive au cours du XXe siècle. Le long des côtes du Groenland, Tiina Itkonen sillonne ces terres glacées difficilement praticables : traineau, voilier, hélicoptère, avion, tanker… Tous les moyens sont bons pour relier les petits villages perdus au bout de la glace pour documenter le quotidien et les us et coutumes du peuple groenlandais.
Dans le sillage de ce travail qui lui vaut une reconnaissance internationale, la photographe poursuit encore ses projets autour de l’Arctique, en se concentrant un peu plus sur ces paysages changeant au gré du réchauffement climatique et de l’emprise de l’homme sur cette terre prise entre ciel et glace.

BOUT DU PONT ET PLACE DE LA FERRONNERIE